Le cancer du sein, un tueur non armé, mais très dangereux.

Il est enregistré au moins 58 000 nouveaux cas de cancer de seins par an. Malgré les précautions préventives et les dépistages gratuits organisés chaque année par les acteurs de la santé, 12 000 personnes meurent chaque année du cancer de seins. En attendant de trouver des remèdes plus efficaces, les recherches ont permis de découvrir une cause certaine qui permet de lancer d’autres moyens de lutte les années à venir.

Les agents responsables d’un des cancers du sein les plus redoutables sont identifiés

Tant cette nouvelle est bonne pour les femmes, elle est aussi un soulagement pour les chercheurs en médecine. En effet, parmi les meilleurs destructeurs de l’humanité, il y a le cancer de seins qui sévit correctement chez les femmes. Des mesures sont entreprises tous les temps pour remédier à ce mal, mais il continue à faire ces ravages. Cette nouvelle découverte apparait comme étant une véritable avancée dans la lutte contre le cancer du sein. Culturefemme.com.   C'est le site idéal où vous aurez toutes que les informations actuelles et très utiles.

En effet, il a été découvert que 60 à 70 % des cancers que développent les seins dépendent des hormones ovariennes. Ainsi, l’œstrogène et la progestérone constituent les moyens qui influent sur la prolifération anarchique des cellules qui forment les tumeurs dans les tissus.

Les voies de traitement ouvertes

Les recherches ont montré que les cellules cancéreuses sont sensibles aux hormones sécrétées par les ovaires. Les ovaires vont ensuite se fixer sur les cellules cancéreuses pour faciliter leur multiplication.

Cette découverte ouvre la voie à une thérapie. Celle-ci consiste à bloquer la sécrétion de ces hormones. Ce faisant, on empêche la multiplication de ces cellules tueuses. Mais il sexiste des cancers têtus qui progressent malgré cette thérapie.

Cela a amené les Australiens à poursuivre les recherches. Ainsi, ils ont découvert le gène responsable des cancers têtus et agressifs. Il s’agit de l’AAMDC (adipogeneis associated Mth938 domain containing), gène qui serait à la base d’un cancer hormonodépendant. Ceci permettra finalement de trouver un remède plus efficace pour traiter ce cancer de seins très dangereux. C’est une avancée spectaculaire en médecine.