Archives de la catégorie ‘Sur McDonald’s’

David Leclabart enfile la blouse chez TBWA, Carnet

Vendredi, 24 février 2012 |

D’ici à quelques jours, David Leclabart, trente-quatre ans, nouveau directeur général de TBWA Paris aux côtés de Luc Bourgery, fera une expérience inédite. Tel le patron d’Ucar filmé au bas de l’échelle dans l’émission de M6 « Patron incognito », il se glissera trois jours dans la peau d’un « équipier » derrière le comptoir d’un restaurant McDonald’s. Au menu : blouse blanche, gants en latex et travail assidu « pour comprendre un McDo de l’intérieur ». Seule différence, de taille : aucune caméra de télévision ne saisira le moindre instant de cette plongée dans l’univers du tycoon du hamburger, par ailleurs budget historique de l’agence TBWA, qui le partage avec BETC. Quelques semaines plus tard, il réitérera l’expérience, cette fois chez GMF, autre compte clef de l’agence. La télé-réalité a finalement des mérites inattendus.

Mais c’est aussi
l’occasion de découvrir l’une des facettes de David Leclabart, le très discret fils et neveu de Jérôme et Vincent Leclabart, respectivement directeur de création et président d’Australie : « Je suis tombé dans la marmite de la pub, mais sans savoir véritablement à quoi ressemblait cette marmite ! Mon père et mon oncle donnaient l’impression de s’amuser. C’est vraiment en bossant que j’ai compris la réalité de leur métier », indique ce jeune homme sage, issu de l’ouest parisien, tendance « bourgeoisie lambda de province », et qu’accompagne un parcours professionnel quasi parfait. « Derrière l’armure, une arrogance de façade, c’est un vrai gentil », estime l’un de ses concurrents. Diplômé de l’Edhec, fan de football et de rugby, « ce type au drive étourdissant » selon l’expression du publicitaire Benoît Schmider, démarre sa carrière chez B
ETC Euro RSCG en tant que planneur stratégique. Deux ans plus tard, en 2000, on lui confie la direction du développement de l’agence. Une ascension trop parfaite, trop lisse ? De fait, David Leclabart éprouve des fourmis dans les jambes. Et c’est avec enthousiasme qu’il se jette, en 2001, dans ce qui sera une aventure sans suite, bien que brillante : la fondation du Singe, « hot shop » créative, filiale de BETC.

Là, tout va vite, et même un peu trop vite : « Nous avons gravi les marches quatre à quatre en engrangeant Sephora, les écrans plats Sharp et Nike, en trois mois… Du coup, nous avons embauché de grosses pointures… La structure est devenue un peu lourde », explique-t-il posément dans le salon d’un grand hôtel, en sirotant un jus de pamplemousse, impeccable dans son gilet laine et cuir noir, son jean et sa chemise rayée, sa barbe de trois jours délicatement taillée et ses lunettes sages.
L’aventure dure trois ans, comme l’amour, et s’arrête, entravée notamment par la difficulté à positionner Le Singe par rapport à sa maison mère, BETC. « Et puis l’agence ne bougeait plus. » Mais l’expérience a porté ses fruits : chez Le Singe, aucun format préétabli commercial-créatif. « L’idée primait sur l’architecture des moyens », confie-t-il.

CLM-BBDO en 2004, McCann en 2010… Les directions générales se succèdent, mais ne se ressemblent pas. La dernière laissera comme un parfum d’inachevé. Assez vite en effet, David Leclabart a été happé au même poste chez TBWA. Il opine « pour Jean-Marie Dru, le savoir-faire et le côté rock qu’incarne leur filiale Chiat Day (responsable du budget Apple, NDLR) et parce que cela me plaît bien de batailler contre le duopole Publicis et Havas ». Sur sa feuille de route : le
développement de l’agence mais aussi la gestion de budgets majeurs comme McDo ou GMF. Déjà, sa blouse et ses gants l’attendent patiemment sur le comptoir McDo.

Source: www.lesechos.fr

IMMOSTAR INC | Le Madrid 2.0, déjà un impact économique majeur en région

Vendredi, 24 février 2012 |

QUÉBEC, le 23 févr. 2012 /CNW Telbec/ – Immostar est fier d’annoncer que McDonald’s et les Rôtisserie St-Hubert sont les
deux premiers partenaires-locataires du Madrid 2.0. En plus des restaurants McDonald’s et Rôtisserie St-Hubert, d’autres
partenaires-locataires seront annoncés sous peu. La réouverture du Madrid 2.0, toujours prévue pour le printemps 2012, créera d’ailleurs de nombreux
emplois dans la région.

Immostar, le promoteur et gestionnaire immobilier, a développé une solide
expertise dans le domaine des haltes routières avec de nombreuses et
récentes réalisations exceptionnelles. Citons en exemple les aires de
service de Melbourne, de Maskinongé, de St-Augustin, de Rivière
Beaudette, de Rigaud, de la Porte-du-Nord et au printemps 2012 de
Magog. Fort de cette riche expérience Immostar entend faire du Madrid 2.0 l’arrêt familial numéro un (1) de l’autoroute vingt (20) tant par son
offre de service que par son accessibilité, sa sécurité et son identité
propre.

À propos d’Immostar
Immostar, solide promoteur et gestionnaire immobilier au Québec, est spécialisé
dans le développement et la gestion d’immeubles non résidentiels,
c’est-à-dire commerciaux, industriels et à bureau. L’entreprise peut
s’appuyer sur une expertise multidisciplinaire intégrée qui inclut
l’urbanisme, l’environnement, l’architecture, l’assistance juridique,
des services de location et de vente, du personnel d’entretien et de
gestion, des services de revitalisation de sites commerciaux et de
développement durable. Pour plus d’information au sujet d’Immostar au www.immostar.ca

À propos des Restaurants McDonald’s du Canada
McDonald’s est le chef de file mondial de l’industrie de la restauration
à service rapide. Au Québec, McDonald’s du Canada et ses franchisés
détiennent et gèrent plus de 300 restaurants et emploient plus de 13
000 personnes. Plus de 80 % des restaurants McDonald’s du Québec sont
détenus et gérés par des franchisés. Pour plus de renseignements au
sujet de McDonald’s, visitez le site Web de l’entreprise au www.mcdonalds.ca.

À propos des Rôtisseries St-Hubert Ltée.
Fondée en 1951 à Montréal, les Rôtisserie St-Hubert comprend aujourd’hui
114 rôtisseries (restaurants) au Québec, en Ontario et au
Nouveau-Brunswick, qui servent plus de 35 millions de repas
annuellement grâce à plus de 10 000 employés. L’entreprise détient une
longue tradition d’innovation et s’applique constamment à satisfaire
les besoins de sa clientèle.

Renseignements :

Daniel Larocque
418-928-4523
dlarocque@immostar.ca

Source: www.newswire.ca

Un menu McDonald’s dans un cuiseur de riz ?

Jeudi, 23 février 2012 |

Certains ne reculent devant aucun affront, culinairement parlant. Tenez, par exemple, comment expliquez-vous qu’on puisse avoir l’idée de passer un menu tout droit sorti de chez McDonald’s dans un cuiseur de riz ?

On s’accordera sans doute tous à penser que les hamburgers servis chez McDonald’s sont uniques. Avec leur préparations on ne peut plus secrètes, ils dégagent une aura certaine, nous poussant à les dévorer inlassablement depuis des années. Du coup, nous serons nombreux à faire les gros yeux à la vue de la vidéo qui suit, nous présentant un menu estampillé McDo (composé d’un Big Mac, de frites et de chicken nuggets) passé un temps certain dans un
cuiseur de riz.

Et pourtant, d’après le groupe de têtes brulées ayant imaginé cette recette, il se trouverait qu’elle soit littéralement succulente. A froid, et à titre personnel, j’aurais tout de même un peu de mal à les croire, et encore un peu plus de mal à les suivre dans leur exploration culinaire. Enfin, si vous désirez tenter cette étonnante recette chez vous, sachez qu’elle vous est intégralement détaillée via le lien cité en bas d’article. Dernier point : sachez que la recette en question intègre un Coca Cola classique, versé sur la mixture, et par extension servi bien chaud, en sauce. Non vraiment, j’ai beau être matinal, j’ai (du) mal.

[rocketnews24]

Source: www.gizmodo.fr

enormemente fiera di essere pugliese

Jeudi, 23 février 2012 |

di Francesco Brescia. Consegna solenne del Sigillo della Città di Bisceglie da parte del primo cittadino avv. Francesco Spina alla cantautrice biscegliese Erica Mou, seconda classificata a Sanremo Giovani 2012 e vincitrice assoluta, nella sezione Giovani, del Premio Sala Stampa TV e Radio e del Premio della Critica intitolato a “Mia Martini”.
Presso la sala consiliare il sindaco, in presenza delle massime autorità istituzionali cittadine (presenti il Vice Sindaco Gianni Casella e gli assessori Maria Rita Gentile, Angelo Consiglio, Antonio Di Lollo Capurso, Leonardo Di Liddo), ha rivolto i complimenti e l’affetto di tutta la città di Bisceglie al giovane talento che ha fatto incollare i biscegliesi dinanzi allo schermo durante l’ultima edizione del Festival della canzone italiana.
«Leggo in Erica una maturità, una freschezza e una genuinità che la rendono un valido esempio per i giovani – ha commentato Spina –. La tua vittoria, il tuo talento, la tua capacità artistica, oltre a renderci fieri di te, costituiscono ottimi strumenti di promozione del nostro territorio. Sentire più volte sul palco dell’Ariston, dinanzi a milioni di telespettatori, il nome della nostra città è stato entusiasmante e bellissimo. Grazie, Erica, e auguri per la tua carriera».
Nel suo intervento, commosso e sentito, Erica ha ringraziato il sindaco e la città intera per il sostegno ricevuto e ha aggiunto: «Sono fiera di essere figlia di una terra, come la Puglia, che si è mostrata sensibile alla promozione dell’arte, della cultura, della musica. Sono tanti e tutti validi gli strumenti messi in campo dalla Puglia per valorizzare i giovani talenti».

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Pubblicato da Redazione
alle 16:43. Raccolto in

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Source: www.giornaledipuglia.com

Salon de l'agriculture 2012 : les 5 animations insolites

Mercredi, 22 février 2012 |

Qui est responsable?

Anne-Marie Bercier (Collaboration spéciale)

Le Reflet – 22 février 2012

Actualité > Faits divers

La Ville et le franchisé du restaurant McDonald’s semblent se lancer la balle dans ce dossier.

Tom Capelli, un des copropriétaires du McDonald’s, croit fermement avoir tout tenté pour améliorer la qualité de vie de ses voisins.

«Nous démontrons notre bonne volonté en demandant aux services de livraison et de vidanges de passer après 7 h le matin, en avisant des chauffeurs d’autobus et de camions d’arrêter leur moteur, en ajoutant des affiches sensibilisant les clients. Je ne sais pas ce que nous pouvons faire de plus. Ils veulent qu’on ferme la nuit, mais nous sommes ouverts, car nous répondons à un besoin de la clientèle», mentionne-t-il.

Bien que sensible à ce que vivent les Pisau, la Ville précise pour sa part que le règlement concernant les nuisances est relié spécifiquement aux bâtiments alors que c’est de bruit causé à l’extérieur qui est en cause ici. «Cela concerne donc la Régie intermunicipale de police Roussillon», précise Mme Lachance, directrice des communications à la Ville de La Prairie.

Malgré tout, la ville a planter des arbustes ont été l’été dernier. «Cela va prendre 20 ans avant qu’ils poussent! L’installation d
’un mur coupe-son comme IGA a fait installer à Sainte-Julie serait la solution. Pourquoi aucune action concrète n’est portée pour le bien de citoyens pourtant aussi payeurs de taxes?», ajoute le couple convaincu que les règlements de la Ville concernant le bruit ne sont pas respectés.

«Pour le mur coupe-son, cela revient au propriétaire du terrain. Nous lui avons suggéré. À lui de voir ce qu’il souhaite faire maintenant», souligne Mme Lachance.

Tom Capelli se dit aussi impuissant, étant locataire du bâtiment seulement.

Nous n’avons pas été en mesure de connaître les intentions du propriétaire du terrain, qui détient également la station Petro-Canada située à cet endroit. n


Source: monteregieweb.com

Salon de l'agriculture 2012 : les 5 animations insolites

Mercredi, 22 février 2012 |

Le Salon de l’Agriculture dépasse les frontières de la ferme pour faire la lumière sur les traditions culinaires étrangères. ( )

Rendez-vous dédié à la rencontre entre les urbains et le monde de la ferme, le Salon de l’agriculture, qui ouvre samedi 25 février à Paris (Porte de Versailles), offre aussi diverses animations insolites, loin des clichés. Voici cinq stands moins connus,  mais non dénués d’intérêt.

Plus des 150 félins
Si le Salon de l’agriculture se fait traditionnellement l’écho des traditions culinaires françaises, le rendez-vous est aussi une manifestation dédiée au monde animal.

Le Livre officiel des origines félines (LOOF) rassemblera ainsi les éleveurs de plus de 150 félins et plus de trente races, instaurant une rencontre entre les visiteurs et l’univers des chats.

McDonald’s France
Perçu comme antagoniste à l’agriculture française, McDonald’s France renouvellera sa participation au Salon international de l’agriculture. L’objectif du géant américain est de faire pénétrer les visiteurs dans les coulisses de ses fournisseurs de boeuf, de poulet, de blé, de pomme de terre ou encore de salade.

L’Office national des forêts
L’Office national des forêts (ONF) invitera les visiteurs à pénétrer dans une forêt reconstituée. Il s’agira essentiellement de leur présenter les différents aspects de la gestion durable de la forêt.

Le Japon et les traditions culinaires de 36 autres pays
La gastronomie française est à l’honneur au Salon de l’agriculture… celle de 37 pays étrangers aussi. Les consommateurs le savent moins, le rendez-vous fait notamment la lumière sur les produits alimentaires de l’Algérie, de l’Autriche, de la Belgique, du Brésil, du Pérou ou encore de la Thaïlande. Par ailleurs, le Japon fait son grand retour en 2012, et apprendra à ses visiteurs à confectionner des makis et des sushis.

Le safran, la nouvelle catégorie du Concours général agricole
Le Salon de l’agriculture sera une nouvelle occasion de récompenser les jeunes producteurs et les produits du terroir français, par le biais du Concours général agricole. Vaches et autres animaux ainsi que les vins sont les stars de ce rendez-vous. Pourtant, la nouvelle catégorie sur laquelle se pencheront les juges est insolite cette année : le safran. Le jury se chargera d’analyser l’uniformité de la couleur, l’humidité, l’aspect général, l’homogénéité visuelle et les sensations olfacto-gustatives.

Source: www.leparisien.fr

Agir, pour moins de déchets sauvages sur la voie publique , Bouaye 20/02/2012

Mercredi, 22 février 2012 |

lundi 20 février 2012


La campagne écoresponsable a été lancée sur le site du MacDonald's,  avec Stéphane Lebreton, Marie-Pierre Ratez, adjointe au développement économique et le maire, Jacques Garreau.

Devant de multiples comportements inciviques sur les bords de route ou dans la nature, la ville de Bouaye, le McDonald’s de la commune et Nantes Métropole, ont décidé de mener une action conjointe, pour lutter contre les emballages et déchets abandonnés sur la voie publique.

Jeudi, une convention tripartite a été signée entre Michèle Gressus, vice-présidente, déléguée à la collecte au traitement et à la valorisation des déchets à Nantes Métropole ; Jacques Garreau, maire de Bouaye et du directeur, Stéphane Lebretron, franchisé McDonald’s. Ce contrat formalise les engagements et répartit le rôle de chacun.

Les actions : pour déposer ses déchets, gestes citoyens, des poubelles de Nantes Métropole, vont couvrir la « zone rouge » la plus impactée par les dépôts sauvages sur le site des Coteaux de Grand-Lieu, proche du MacDonald’s, ou près du lycée D’Orbigny et de la Maison des jeunes. Des conteneurs en bois compléteront le dispositi
f sur le chemin d’Arcadie, dans le périmètre du complexe des Ormeaux.

Marie-Pierre Ratez, adjointe au développement économique dans la commune, a précisé la démarche : « Trois collectes hebdomadaires sont programmées. Nantes Métropole prend en charge le ramassage des bacs de la zone rouge, les lundi et vendredi, le McDonald’s assure celui du mercredi. »

Les actions passeront également par la communication. Le restaurant assure une formation près du personnel, pour de nouvelles procédures de distribution d’emballage notamment pour la vente à emporter.

La Ville mise sur la communication. Des kits d’affichages sensibiliseront la clientèle à la propreté, c’est aussi une incitation en direction des entreprises boscéennes, à adopter des pratiques plus écoresponsables.

Source: www.ouest-france.fr

Interview d'un avocat spécialisé en droit social à propos de la condamnation de McDonald's.

Mardi, 21 février 2012 |

En janvier dernier, McDonald’s a été condamné à verser 250 000â?¬ dâ??heures supplémentaires non payées à une ancienne cadre. Comment cela a-t-il pu se produire ? Toutes les entreprises sont-elles susceptibles d’être condamnées pour des faits similaires ? Comment s’en prévenir ? Agro-media.fr a interviewé pour vous un spécialiste du droit social, Me David Jonin, qui revient sur cette affaire.

David Jonin est associé au sein du cabinet Gide Loyrette Nouel, au département Droit social. Le cabinet Gide Loyrette Nouel représente environ 360 avocats à Paris et 650 dans le monde, et présente la particularité dâ??être organisé en départements qui correspondent à des lignes de métiers répartis dans 19 bureaux dans le monde. Il intervient dans le domaine du conseil et du contentieux en droit du travail et en droit de la protection sociale, pour les entreprises.

 

McDonaldâ??s a récemment été condamné à verser 250 000â?¬ dâ??heures supplémentaires non payées à une ancienne cadre. Comment cela a-t-il pu arriver ?

“Le sujet des heures supplémentaires peut être relativement compliqué pour les employeurs. En matière de durée du travail, le code du travail, pour le résumer en quelques mots, prévoit deux systèmes :

  • Lâ??horaire collectif : horaire qui est fixé par lâ??employeur et auquel est soumise la quasi-totalité des salariés. Par exemple, mes bureaux ouvrent à 8h le matin, ferment à 12h, réouvrent à 14h et ferment à 18h. Dans ce cadre-là, je nâ??ai pas dâ??obligation de décompte particulier des heures de travail de mes salariés. Lâ??horaire collectif était encore il y a quelques décennies la méthode dâ??organisation du travail qui sâ??appliquait à de très nombreux salariés.
  • Aujourdâ??hui, lâ??évolution du monde du travail fait quâ??on est plutôt dans ce que jâ??appelle le deuxième grand système de la durée du travail qui concerne les salariés qui ne sont pas soumis à un horaire collectif. A partir du moment où je ne suis pas soumis à un horaire fixé et normé au sein de lâ??entreprise, mon employeur est tenu de décompter chaque jour de la semaine mon travail effectif en y intégrant toutes les coupures. Ceci signifie quâ??en termes de documentation lâ??employeur doit se prémunir de disposer de lâ??ensemble des documents qui démontrent la réalité du temps de travail.

Dans cette affaire, je comprends quâ??un employeur sâ??est fait condamner en paiement dâ??heures supplémentaires et que le conseil des Prudâ??hommes aurait constaté que les éléments de preuve fournis en matière de travail par la salariée étaient suffisants pour démontrer la réalité des heures supplémentaires.

 

Il faut un peu généraliser le débat : dans le contentieux des heures supplémentaires, le texte du code du travail, si on le suit à la lettre, dit que la charge de la preuve des heures supplémentaires est partagée entre les parties. Mais à partir du moment où vous êtes en présence dâ??un salarié qui nâ??est pas soumis à lâ??horaire collectif, lâ??employeur se doit en principe de pouvoir fournir au juge lâ??ensemble des éléments de décompte du temps de travail. Il est vrai que câ??est parfois une tâche extrêmement compliquée pour les employeurs de demander chaque matin et pour chaque coupure la signature dâ??un document par un salarié, câ??est même en général assez irréaliste sauf à disposer dâ??une pointeuse qui permet de tracer informatiquement la présence sur le lieu de travail du salarié. En-dehors de ce systèm
e de pointeuse et à la condition qu’il soit parfaitement conforme aux règles, la tenue des documents exigés par le droit du travail pour le décompte de la durée du travail est en général très compliquée pour les employeurs. Sâ??ils nâ??y parviennent pas, la jurisprudence paraît relativement souple sur lâ??acceptation des preuves fournies par le salarié. Notamment, dans un arrêt de la Cour de cassation, un salarié avait simplement fourni un décompte manuscrit des heures, quâ??il avait écrit lui-même, et le juge a estimé quâ??étant donné que lâ??employeur ne fournissait aucun élément de preuve sur la réalité de la durée du travail du salarié, le décompte manuscrit fourni par le salarié devait être pris en considération. Ainsi, lorsque lâ??employeur nâ??est pas à même de respecter la réglementation en matière de décompte de la durée d
u travail, il sâ??expose effectivement au risque de paiement des heures au regard des seuls éléments constitués par le salarié, ce qui peut conduire à un procès très déséquilibré.

La plaignante nâ??a pas obtenu les 50 000â?¬ quâ??elle réclamait en guise de dommages et intérêts pour troubles de la vie quotidienne, mise en danger de la vie dâ??autrui et non respect des dispositions légales relatives à la durée du travail. Comment lâ??expliquez-vous ?

“Le premier principe à rappeler est quâ??en droit français on peut obtenir la réparation de son préjudice à condition quâ??il soit prouvé. Si vous demandez 10 000â?¬ de dommages et intérêts, il faut que vous puissiez démontrer que votre préjudice est réellement de 10 000â?¬. Nous sommes donc là encore sur un exercice probatoire compliqué : comment démontrer les troubles de sa vie quotidienne ? Ensuite, si lâ??on part du postulat que la salariée est parvenue à démontrer que sa vie était désorganisée, quelle est est la valeur  d’un tel préjudice ? Est-ce que ça vaut 1â?¬, 50â?¬, 100 000â?¬ ? A partir du moment où la salariée ne démontre pas la réalité de son préjudice et la réalité de la valeur de son préjudice, le juge aura tendance à rejeter des demandes de dommages et intérêts qui ne sont pas justif
iées par des preuves
. Je pense que lâ??exercice qui consiste à demander des dommages et intérêts supplémentaires sera toujours compliqué sauf à avoir dans son dossier des preuves qui démontrent la réalité et la valeur du préjudice.”

 

Agro-media.fr remercie Me David Jonin pour avoir accepté de répondre à nos questions.

Propos recueillis par Vanessa Dufus.


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Source: www.agro-media.fr

Saône et Loire | J’ai été manager pour McDonald’s, responsable de magasin de vêtements mais les chiffres me …

Dimanche, 19 février 2012 |


Moulin de Païou, réseau de spécialités boulangères, annonce l’ouverture d’une nouvelle boulangerie à Grasse, dans les Alpes-Maritimes. Stéphane Gemain, ancien cadre commercial en négoce de vente en gros de bois, prend la tête du point de vente. La boulangerie propose une large gamme de pains et de spécialités boulangères de Provence comme la fougasse. Une offre de restauration est également proposée, sur place ou à emporter.


Fondée en 2002, l’enseigne Moulin de Païou compte 22 boulangeries en franchise, et une succursale. Le groupe souhaite poursuivre son développement : plusieurs projets d’ouverture sont déjà prévus en Savoie, dans la région lyonnaise, en région parisienne, en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, en Bourgogne et en Auvergne.

Source: www.lesechosdelafranchise.com

Saône et Loire | J’ai été manager pour McDonald’s, responsable de magasin de vêtements mais les chiffres me …

Dimanche, 19 février 2012 |


le 19/02/2012
à 05:00
par Florence Foyard, 40 ans

J’ai été manager pour McDonald’s, responsable de magasin de vêtements mais les chiffres me manquaient. J’aime aussi le contact avec les gens. Je suis contrôleuse de gestion et je fais de négoce en matériels de construction pour Doras. J’ai passé un Master en 2010 pour cela. Et mon métier me correspond très bien. Les responsables des magasins, les commerciaux, les magasiniers que je côtoie au quotidien sont tous des hommes et ça se passe très bien. On me respecte car on me fait confiance, on reconnaît mes compétences. On est peut-être plus indulgent avec moi si j’ai une lacune concernant mes connaissances techniques, que j’approfondis au fil du temps ! Je ne travaille pas en jupe mais plutôt en jean/pull. Il faut aussi s’adapter à son métier. C’est une question de bon sens.

Contrôleuse en gestion, Doras Chalon

Source: www.lejsl.com

A Propos

J’ai collaboré avec la Société MCDONALD’S ® (plus communément appelée MCDo) en tant que Franchisé pendant 9 ans sans problème et c’est en 1 997 que les difficultés ont commencé. A partir de là l’esprit de partenariat qui devait être la règle dans notre contrat s’est détérioré et que le conflit a commencé.
J’ai décidé de diffuser au fur et à mesure l’intégralité des documents de ce procès mais je ne porterai aucun commentaire sur l’évolution de la situation.
Bernard COLLORAFI.


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