Archives de la catégorie ‘Sur La Franchise’

Franchise Expo Paris mars 2012: surbooké!

Jeudi, 23 février 2012 |

Toujours plus grand, toujours plus fort! Franchise Expo Paris 2012 fait le plein avec un nombre record de plus de 400 exposants (dont une centaine de nouveaux venus) attendus entre le 18 et le 21 mars à la Porte de Versailles. 

Soixante-quinze secteurs d’activité s’exposent. Les enseignes de restauration rapide se montrent toujours très créatives, la restauration à thème sera aussi bien présente, le prêt-à-porter fait son retour avec des concepts repensés, tandis que les franchises de services visent de nouveaux créneaux. Vingt pays étrangers seront représentés, avec comme invité d’honneur, cette année, le Royaume-Uni. 

L’occasion notamment de découvrir des franchises de services au coût abordable. De nombreuses conférences techniques sont au programme. Parmi les temps forts de cette 31e édition: dimanche 18 mars, journée spéciale familles, avec des conférences sur “Entreprendre au féminin”, “Entreprendre en couple”, et un espace ludo-éducatif pour accueillir les enfants des visiteurs; lundi 19, journée sur la thématique de la reconversion; mardi 20, focus jeunes. Le 21 mars, les débats porteront sur l’évolution du commerce et le futur des centres-ville. 

Pour commander votre badge, consulter les fiches des exposants et concocter votre programme, une seule adresse: www.franchiseparis.com. 

Source: www.lexpress.fr

KFC, le poulet conquérant

Jeudi, 23 février 2012 |
Guy Gras, président de la Fédération française de la franchise (FFF).

Guy Gras, président de la Fédération française de la franchise (FFF).

© DR

La franchise semble se jouer de la crise. Les réseaux poursuivent leur expansion. Selon le dernier recensement annuel effectué par la Fédération française de la franchise (FFF), et rendu public le 26 janvier 2012, le nombre de franchiseurs s’est accru de 92 nouvelles enseignes en 2011 et, dans le même temps, 3690 unités franchisées supplémentaires ont été ouvertes dans notre pays (sur un parc total de 62.000), soit une croissance de 6,3% par rapport à 2010. 

De quoi satisfaire le président de la FFF, Guy Gras, par ailleurs directeur juridique du groupe Yves Rocher: “La franchise résiste correctement dans un contexte compliqué pour le commerce et continue à se développer raisonnablement, sur des bases solides”. Mais le président de la FFF se garde de pavoiser: “Nous ne sommes pas dans une bulle!” La franchise est une modalité d’exercice du commerce -ou des prestations de services-, elle ne peut s’abstraire du contexte économique général. 

La conjoncture, le climat des affaires s’imposent à tous les entrepreneurs, aux franchisés comme aux autres. Des secteurs traditionnels pour la franchise, comme l’équipement de la personne (prêt-à-porter) ou l’équipement de la maison (ameublement, décoration) perdent globalement des points de vente depuis 2008, même si certains réseaux réussissent à tirer leur épingle du jeu en se repositionnant. Depuis 2009, l’immobilier est aussi à la peine: moins d’ouvertures, des agences qui ferment ou se regroupent. 

Cependant, comme l’indiquent les statistiques de la FFF, divers secteurs démontrent une très bonne résistance à la crise, et affichent, pour certains, une croissance ininterrompue. Tel le commerce alimentaire, un poids lourd de la franchise (40% du total des chiffres d’affaires cumulés des franchisés): il s’est enrichi en trois ans de plus de 2300 unités supplémentaires. De nombreux réseaux de distribution ont multiplié les ouvertures de surfaces moyennes ou petites, des supérettes relookées pour s’intégrer aux centres-ville et attirer les nouvelles générations de consommateurs urbains. 

Esthétique et services

Le secteur de la coiffure et de l’esthétique, où l’on compte de gros bataillons de franchisés, continue à croître régulièrement avec 472 unités supplémentaires en 2011. La restauration rapide poursuit, quant à elle, une croissance insolente: plus de 750 points de ventes supplémentaires ouverts en trois ans… Avec des chiffres moins spectaculaires, la restauration à thème continue à augmenter son parc de restaurants. 

Quant au secteur des services, dont on guette régulièrement les signes d’essoufflement ou de saturation, il poursuit sa course en avant. C’est vrai des services aux personnes, et encore plus des services aux entreprises qui se sont accrus en 2011 de 330 unités franchisées supplémentaires (sur un total de 1749) et ont enregistré 11 nouveaux franchiseurs. Selon le consultant Jean-Michel Illien du cabinet Franchise Management, le secteur du B to B (Business to Business) devrait offrir à la franchise de belles opportunités de développement à l’avenir: activités de maintenance, de recyclage, de gardiennage, dans les ressources humaines… 

Des activités surfent sur la crise ou en profitent. Telles les franchises d’entretien/réparation automobile: on garde sa voiture plus longtemps et on recherche les meilleurs tarifs de services. Le secteur des services automobile a enregistré un nombre record d’ouvertures d’unités franchisées en 2011: 1180. 

De nouveaux points de vente se sont ouverts en 2011 dans la restauration rapide, le commerce alimentaire, la réparation auto...

De nouveaux points de vente se sont ouverts en 2011 dans la restauration rapide, le commerce alimentaire, la réparation auto…

L’Express

Transfert de savoir-faire

Autre exemple dans la restauration à thème: La Pataterie, enseigne née modestement à Brive en 1996, est aujourd’hui en pleine croissance. Pour son directeur général, Alexandre Maizoué, “la crise a été pour nous un formidable accélérateur”. Le réseau, avec ses formules à petits prix, en a même fait un argument depuis 2009: “A manger des patates pendant la crise, autant qu’elles soient bonnes!” L’enseigne multiplie les ouvertures et vise les 300 restaurants en 2017 (120 aujourd’hui)! Et le vivier des futurs franchisés ne tarit pas: “Nous recevons de 50 à 80 candidatures par mois”, précise Alexandre Maizoué. 

Selon Guy Gras, la franchise est un système “parfaitement dimensionné pour apporter des réponses dans une période compliquée. Ce qui est propre à la franchise, souligne-t-il, ce sont les notions de réseau et de partenariat: on est plus fort à plusieurs que lorsqu’on est un commerçant isolé.” Le président de la FFF rappelle les trois atouts fondamentaux de la franchise mis en lumière par des travaux universitaires [1]: “le transfert d’un savoir-faire apportant au franchisé un avantage concurrentiel; le dialogue et la concertation au sein du réseau; l’intelligence collective.” Soit un système “gagnant-gagnant.” Ce que confirme Benoît Ganem, président de Flora Nova (enseignes Le Jardin des Fleurs et Oya Fleurs): “notre métier de franchiseur est de faire gagner le réseau pour que le franchisé soit gagnant.” 

Se référant à l’enquête annuelle du CSA [2], Guy Gras met en avant le fait que le chiffre d’affaires médian par franchisé a continué de progresser en 2011 (520.000 euros contre 510.000 euros en 2010) ainsi que le revenu net annuel moyen déclaré par un franchisé: 35.000 euros contre 33 200 en 2010. Si bien que, selon cette enquête, 63% des franchisés jugent “leur rémunération meilleure que celle d’un salarié” et 55% d’entre eux estiment “mieux gagner leur vie qu’un commerçant isolé” 

Pointe vente en hausse

Parallèlement, le président de la FFF note que “les points de vente en franchise se sont étoffés, employant en moyenne 9 salariés en 2011 contre 7 salariés en 2010.” Il n’empêche que franchiseurs et franchisés abordent une année 2012 lourde d’incertitudes, avec des prévisions économiques peu encourageantes pour la France (entre 0 et 0,5% de croissance selon les différents instituts de conjoncture), une consommation atone, sur fond de hausse du chômage et de stagnation du pouvoir d’achat… Et qui plus est, une année électorale. 

L’Express

Dans un tel contexte, les réseaux vont devoir faire preuve d’une très grande capacité d’adaptation et d’innovation. “Nous devons trouver des modèles économiques différents du passé, il faut nous renouveler, imaginer de nouveaux concepts, des formats différents; nous devons être meilleurs que la concurrence”, argumente Jean-Luc Bret, le président fondateur de La Croissanterie et président de la Fédération Procos qui regroupe quelque 240 enseignes du commerce spécialisé, dont certaines opèrent en franchise. 

Avec les adhérents de sa fédération, Jean-Luc Bret a identifié trois axes de progrès pour faire face à la crise: “Renforcer la formation du personnel; miser sur la qualité de l’accueil, la dimension humaine du magasin, pour faire venir le consommateur dans nos enseignes; proposer des produits innovants, originaux apportant une valeur ajoutée différente, car le client consomme différemment, il recherche des produits ayant une image, une qualité, une valeur supplémentaire, bref qui lui apportent un plus”. 

Le commerce sous enseigne ne manque pas de ressort et se montre toujours très créatif. Tous les ans, apparaissent de nouveaux franchiseurs sur le marché, que ce soit dans des secteurs classiques comme la coiffure ou la restauration, ou bien sur des niches comme l’orientation scolaire ou les services aux PME. Samuel Burner, le rédacteur en chef de l’Observatoire de la franchise, remarque que près de 200 nouveaux concepts se sont enregistrés sur son site en 2011. 

De même que le Salon Franchise Expo 2012 (18-21 mars) mobilise plus de 400 exposants en quête de partenaires pour étendre leurs réseaux. Pour le commerce de “chaîne” ou en réseau, le développement est un impératif: il s’agit de ne pas perdre de parts de marché face à la concurrence, et si possible, de lui en prendre. Ce que confirme Jean-Luc Bret: “Nous les enseignes, nous ne pouvons pas nous arrêter de croître!” 

Un défi pas facile dans une conjoncture pleine d’incertitudes. Et les franchiseurs ont, dans ce contexte, une responsabilité d’autant plus lourde dans le recrutement de leurs futurs partenaires franchisés. Il ne faudrait pas les envoyer sur un champ de mines, la fleur au fusil… 

Dynamique de mouvement

“Nous ne pouvons pas attendre que l’orage passe, nous répond Guy Gras. Nous devons nous inscrire dans une dynamique de mouvement plutôt que dans l’attentisme et l’immobilisme. Nous devons inventer de nouveaux formats, repenser les concepts, les business-models, développer le service, l’accueil, nous adapter, ouvrir le commerce aux TIC…” Ainsi le groupe Yves Rocher réfléchit-il à un magasin sur un format adapté à des zones de chalandise plus restreintes, avec un modèle économique fonctionnant sur un chiffre d’affaires trois fois moins important que le CA moyen habituel. Mais, comme le souligne l’enquête annuelle sur la franchise [2], les deux principaux freins à l’expansion des réseaux de franchise demeurent “le prix et la rareté des emplacements, et le financement.”  

En matière d’immobilier professionnel, Procos s’inquiète du fait que “depuis plus de quinze ans, les loyers commerciaux progressent à un rythme plus rapide que celui des chiffres d’affaires.” Côté financement, avec la tourmente financière internationale et la crise des dettes souveraines, les banques sont beaucoup plus prudentes dans la distribution de crédits aux PME, d’autant que des règles prudentielles strictes les y enjoignent. Même si elles sont davantage enclines à financer une franchise qu’une création d’entreprise ex-nihilo, il y a fort à parier qu’elles vont se concentrer sur les projets les plus solides, en exigeant des garanties tangibles. 

Parmi les critères déterminants: un niveau élevé de fonds propres, de bonnes perspectives de rentabilité, la personnalité et les références du futur franchisé, la notoriété et la “surface” financière de la tête de réseau, et aussi des cautions… Les franchiseurs qui affichent de grandes ambitions de développement ont intérêt à aider leurs futurs franchisés à présenter un business plan réaliste, intégrant bien les aléas de la conjoncture actuelle. Outre ces deux contraintes, le monde de la franchise doit aussi s’adapter à l’essor fulgurant du commerce en ligne qui chamboule les règles d’exclusivité territoriale. 

Miser sur Internet

D’ores et déjà, 39% des réseaux disent disposer d’un site Internet marchand [2]. Guy Gras se montre confiant dans la capacité des réseaux à “marier” magasin et Internet : “créer une synergie entre Internet et le point de vente, c’est le moyen d’aller plus vite pour nous développer.” Aux enseignes de trouver une clé de répartition équitable du cybercommerce entre la tête de réseau et les franchisés. Il semblerait que de plus en plus de contrats de franchise incluent des clauses spécifiques au commerce électronique. 

Pour Rozenn Perrigot, universitaire, spécialiste de la franchise et consultante, à condition de s’appuyer sur le dialogue et la transparence, Internet apportera des ventes additionnelles au réseau: “il revient au franchiseur d’impliquer ses franchisés dans la mise en place de la stratégie Internet, avec une logique de rémunération gagnant-gagnant.” 

Alors que l’on dit le consommateur de plus en plus zappeur, inconstant, contradictoire, les enseignes ont intérêt à cultiver leurs points forts, en travaillant leur offre en ligne comme en améliorant l’attractivité du magasin “physique”: sourire, accueil, écoute, service, conseils, bienveillance, fiabilité, constituent plus que jamais des éléments de différenciation. Or la franchise qui revendique d’abord sa dimension humaine et relationnelle, n’est pas la plus mal placée pour apporter ce “plus” qu’attend le client. Aux franchiseurs de savoir stimuler et entretenir leur principal atout: la motivation de leurs partenaires franchisés. 

[1] “La capacité de réactivité des réseaux de franchise en contexte de crise”, Laboratoire de recherche CRET-LOG, Université de la Méditerranée, Entretiens de la franchise 2010, compte-rendu consultable sur le site de la FFF 

[2] 8e édition de l’enquête annuelle de la franchise réalisée en 2011 par l’Institut CSA pour la Banque Populaire, la FFF et le Figaro économie auprès de 409 franchisés, 156 franchiseurs et d’un panel de 1006 personnes de plus de 18 ans, représentatif de la population française. 

Source: www.lexpress.fr

KFC, le poulet conquérant

Jeudi, 23 février 2012 |

C’est dans une station-service de Corbin, dans le Kentucky, qu’est né le premier restaurant KFC (Kentucky Fried Chicken) dans les années 1930. A partir d’une recette de poulet pané (un mélange de onze herbes et épices) concoctée par le Colonel Sanders qui est resté l’emblème de KFC. Mais l’enseigne de restauration rapide a largement dépassé les frontières du Midwest américain.  

Avec 17.000 restaurants dans 110 pays à travers le monde, la société se développe au rythme de trois ouvertures par jour, portée par le groupe Yum!, leader mondial de la restauration rapide (au total 38.000 restaurants, dont 80% en franchise, sous les enseignes KFC, Pizza Hut et Taco Bell.) 

“Nous avons deux métiers, commente Gilles Boerhinger, vice-président développement et franchise de KFC France et Espagne: la restauration et la franchise.”  

En France, les premiers pas de KFC ont été timides: “Entre 2000 et 2005, nous avons pris le temps d’adapter le concept au marché français”. Les recettes spécialement conçues dans l’Hexagone, dont le “Brazier” (poulet mariné cuit au four), représentent désormais 50% de la carte. C’est à partir de 2005 que KFC lance réellement son développement et passe le cap des 100 restaurants en 2010. L’enseigne en compte aujourd’hui 136, dont seulement 58 franchises pour 78 succursales.  

Doubler la taille du réseau par la franchise

“Notre ambition est désormais de doubler la taille du réseau par la franchise, en recrutant de nouveaux partenaires et en accompagnant les franchisés souhaitant ouvrir un autre restaurant”, explique Gilles Boerhinger. De fait, chaque franchisé (28 en tout) exploite en moyenne un peu plus de deux restaurants ce qui, à raison de 50 à 70 salariés par unité, représente de bonnes grosses PME de 100 à 140 salariés.  

Les candidats à la franchise doivent donc avoir des qualités managériales aussi solides que leur compte en banque: l’ouverture d’un restaurant représentant un investissement de 1,8 à 2,2 millions d’euros hors immobilier, le franchisé doit disposer d’au moins 700.000 euros d’apport personnel.  

Pour accélérer son développement avec des partenaires n’ayant “que” 200.000 euros d’apport personnel, KFC a mis au point une formule de location-gérance: l’enseigne trouve l’emplacement et construit le restaurant; le partenaire finance environ 850.000 euros d’investissements (équipement, mobilier, informatique). Quant aux collaborateurs du groupe ayant fait leurs preuves en tant qu’équipiers, managers puis superviseurs, ils peuvent intégrer la “pépinière KFC”: un tremplin pour devenir franchisé avec 105.000 euros d’apport. De quoi passer, comme prévu, le cap des 250 restaurants en 2015. 

Coup de coeur de l’enseigne étrangère en France

Le prix récompense l’implantation réussie d’une enseigne étrangère en France, en termes d’originalité, de réponse aux besoins du marché français, dans un souci de développement pérenne, avec une bonne implication des franchisés français.  

Enseignes sélectionnées pour le Coup de coeur de l’enseigne étrangère en France: 

Autosmart 

BoConcept 

Century 21 

Ecowash Esprit 

KFC: lauréat 

Lush 

Mango 

Mc Do 

Subway 

7camicie 

WSI  

Source: www.lexpress.fr

"Un bon commerçant est un comédien sincère"

Jeudi, 23 février 2012 |

Quel regard portez-vous sur la franchise?

C’est est un système moderne, adapté à notre époque. C’est une façon extrêmement intelligente de se développer plus rapidement sur le territoire. Le franchiseur mobilise moins de capitaux propres. Il peut aussi investir des marchés géographiques éloignés de son siège social, où il lui serait difficile de superviser une succursale. Le consommateur, pour sa part, recherche des marques et des enseignes qui le rassurent. Quant au franchisé, il apprend et se développe lui aussi plus vite, grâce à l’expérience accumulée par le réseau. 

Pour parler du domaine que je connais le mieux, j’admire les restaurateurs qui, de nos jours, se lancent en solo: ils n’imaginent effectivement pas les quantités de difficultés qu’ils auront à affronter. L’inflation des contraintes techniques, administratives et réglementaires (obligations sociales, sanitaires, normes…) qui pèsent sur notre métier fait qu’un entrepreneur a aujourd’hui intérêt à se faire accompagner par un réseau. 

Quelles sont les qualités d’un bon franchiseur?

C’est avant tout un franchiseur qui exploite lui-même son concept, notamment dans des succursales. Car si vous voulez être crédible, il faut que vous connaissiez les fondamentaux de votre métier et que vous sachiez le faire évoluer. Le sens du dialogue avec les franchisés est également primordial: à partir d’une initiative d’un membre du réseau, le franchiseur retravaille, normalise et codifie l’idée, pour la dupliquer au sein de l’enseigne. 

Un exemple? L’un de nos franchisés a ouvert en 2011 un restaurant Courtepaille dans un format plus réduit (120 à 130 places), dans le centre-ville de Caen. Nous avons travaillé ensemble sur l’aménagement de cette unité, sur le décor, et je suis certain que cette initiative va désormais faire école dans d’autres villes. 

Et quel est le secret des franchisés les plus performants?

La réussite dépend d’abord de la capacité à gérer les ressources humaines. Le franchisé doit avoir le souci de développer les compétences de son équipe. Si un futur franchisé n’a pas ça dans les gènes, je lui recommande de suivre des cours de management ainsi qu’une formation en gestion des conflits -car la clientèle, elle aussi, est devenue plus difficile. L’autre qualité clé, c’est d’être un commerçant à l’écoute de ses clients, animé par le désir de les satisfaire. Dans nos métiers, vous devez être aussi comédien: avant d’entrer en scène, laissez vos soucis à la porte de votre point de vente, et jouez… avec sincérité! On ne peut pas tricher, le client le ressent. 

C’est encore plus vrai en cette période de crise. Plus que jamais, les petites attentions vis-à-vis de la clientèle font la différence. Il ne s’agit pas forcément de cadeaux matériels, mais plutôt du temps pris pour accueillir le client, discuter avec lui, le reconnaître. Une petite attention supplémentaire de ce genre, c’est un point de fidélité en plus. À l’heure des serveurs vocaux et des commandes sur Internet, il faut capitaliser sur les relations humaines! 

Comment jugez-vous la conjoncture dans votre secteur?

L’année 2011 avait très bien commencé dans la restauration, avec une reprise au premier semestre propice à la consommation. Mais à partir d’août, nous avons noté un revirement, qui s’est accéléré au cours des mois suivants. La crise de l’endettement public, et son lot de discours anxiogènes, a affolé les marchés, mais aussi les consommateurs. Pour 2012, il est très difficile de faire des prévisions. De façon générale, les consommateurs vont être confrontés à une baisse de leur pouvoir d’achat. 

Ceci dit, vu la baisse des gros achats d’équipements (automobile, hi-fi, téléphonie…), on peut espérer un impact favorable sur des dépenses moins importantes. On a vu que les Français n’avaient pas restreint leurs dépenses de Noël. Dans un contexte morose, on pourrait donc fort bien observer en 2012 des phénomènes de compensation: les consommateurs s’infligeant des restrictions sur certains postes budgétaires mais se faisant plaisir avec d’autres dépenses, comme aller au restaurant par exemple. 

Que pensez-vous de l’augmentation de la TVA?

Dans la restauration, le taux de TVA a été unifié au taux de 5,5 % en juillet 2009 pour tous les établissements, ce qui a rétabli le principe d’équité fiscale entre restauration rapide et restauration traditionnelle, conformément à ce que nous réclamions. Auparavant, il y avait un taux réduit de TVA à 5,5% pour les ventes à emporter et le taux normal à 19,6% pour les ventes sur place, mais qui n’avait plus aucun sens: le service au volant était taxé à 5,5% alors que le service à table était taxé à 19,6%! 

Nous déplorons le relèvement du taux de TVA à 7% intervenu le 1er janvier 2012. Ceci dit, dans la restauration, cette hausse ne devrait pas avoir de conséquences significatives. Chez Courtepaille par exemple, le ticket moyen se situant entre 15 et 20 euros, ce surcoût de la TVA représente environ 25 centimes. Cela ne devrait pas nous pénaliser. 

Quels conseils donnez-vous aux franchisés pour faire face à la crise?

Il faut redoubler d’efforts sur l’accueil, sur l’attention portée à la clientèle, renforcer la publicité locale et développer les actions commerciales. 

La franchise est aussi un excellent moyen d’attirer des clients qui ont aujourd’hui besoin d’être rassurés par des marques, dont les tarifs, la qualité et le service sont connus. Preuve de cette confiance accordée aux grandes enseignes: sur 120.000 établissements de restauration commerciale, seuls 5000 restaurants appartiennent aujourd’hui à des chaînes, mais celles-ci détiennent 20% de parts de marché! Les chaînes ont donc de l’avenir! 

Vous êtes président d’honneur du SNRTC (syndicat national de la restauration thématique et commerciale) et du SNARR (syndicat national de l’alimentation et de la restauration rapide). Comment avez-vous vu évoluer le secteur de la restauration ces dernières années?

L’offre de restauration commerciale hors domicile s’est considérablement diversifiée depuis une quinzaine d’années: elle est protéiforme, et très créative. Les schémas classiques distinguant service rapide et restauration à table ont volé en éclats. Les modèles se mélangent, s’interpénètrent de plus en plus. Aujourd’hui, les fast-foods, comme McDonald’s, s’intéressent au service à table; à l’inverse, les acteurs plus traditionnels proposent davantage de formules rapides afin de répondre à la demande des consommateurs. 

On voit aussi arriver sur le marché de nouveaux acteurs dont le métier principal n’est pas la restauration: cafétérias Ikea et Alinéa, corners de la grande distribution, vente de produits alimentaires dans les stations-service des grands pétroliers… La restauration est un secteur extrêmement concurrentiel, consommateur de capitaux, mais avec des marges nettes faibles: nos restaurants dégagent environ 3% de résultat net, soit 45 centimes par repas sur une addition moyenne de 15 euros… 

Et, selon vous, quelles sont les conditions pour réussir lorsqu’on se lance?

J’observe trois grandes tendances. Premièrement, il vaut mieux miser sur des concepts fédérateurs, rassurants, en réaction aux incertitudes de la conjoncture et de la mondialisation. Deuxièmement, veiller à la rapidité du service : le client souhaite un temps maîtrisé. Il peut par exemple avoir envie de prendre son temps pour manger, mais il ne veut en aucun cas se voir imposer une attente due à une lenteur dans le service. 

Enfin, il faut surveiller ses prix, surtout si l’on cible les achats d’impulsion: le tarif doit être accessible pour que le client soit encouragé à venir et à revenir. La guerre des prix fera certes des victimes. Mais elle peut aussi avoir des effets bénéfiques. Plus les tarifs seront bas, plus les clients seront incités à consommer. Ce que les chefs d’entreprise perdront peut-être en termes de marges, ils le regagneront sur le plan de la fréquentation. 

Qu’est-ce qui fait le succès d’un concept en franchise?

La notoriété de la marque et l’emplacement sont les deux facteurs clés de succès. Face à une concurrence qui s’est accrue, une enseigne doit également être clairement identifiable. Courtepaille est le plus ancien réseau français de restauration: à l’approche de nos cinquante ans, nous avons engagé une réflexion avec l’agence Dragon Rouge pour travailler sur notre image. Les études nous montraient, en effet, que les consommateurs nous connaissaient mais qu’ils éprouvaient des difficultés à qualifier notre offre. Nous devions nous renouveler et revitaliser notre marque. 

Nous avons joué la carte néoclassique et nostalgique, celle de l’insouciance des années 1960, notamment dans le décor. Nos collaborateurs sont désormais vêtus de tabliers. Et nous avons créé le titre de “maître de maison”, un véritable repère pour nos clients, qui savent ainsi à qui ils peuvent s’adresser en cas de souci. Enfin, la carte revisite notre patrimoine culinaire : tout au long de l’année, nous remettons à l’honneur les recettes locales d’autrefois et les soupes de grand-mère. Ce sont des produits sur lesquels nous avons une légitimité. Ils correspondent aussi à une certaine forme de modernité, soucieuse de diététique. En un mot, une enseigne a toujours intérêt à se moderniser en retravaillant ses fondamentaux. 

Source: www.lexpress.fr

4 jours pour rencontrer plus de 400 enseignes

Mercredi, 22 février 2012 |


Auto-moto : Ada, Feu Vert, Midas, Ucar Location

Beauté, santé, bien-être : Esthetic Center*, Guinot, Mary Cohr, Naturhouse, Passion Beauté

Commerce alimentaire : De Neuville

Commerce spécialisé : Easy Cash, Hyperburo*

Déco, aménagement : Aviva, Cuisine Plus, Cuisinella, Ixina, Mobalpa, Mr. Bicolage, Schmidt

Distribution : Carrefour City, Carrefour Contact, Carrefour Express*, Spar, Spar Supermarché, Vival

Hôtellerie, restauration : Arrêts de jeux*, Au Bureau, Brioche Dorée, Café Leffe, La Croissanterie, Domino’s Pizza, KFC, La Boite à Pizza*, La Boucherie, La Mie Câline, Laforêt Franchise, Planet Sushi, Quick, Subway

Immobilier : Century 21*, ERA Immobilier, Foncia, Guy Hoquet L’Immobilier, L’Adresse

Prêt-à-Porter : La Compagnie des Petits

Services aux particuliers : APEF, Axeo Services, Centre Services*, Cours Ado, Kiosk*, Meilleurtaux.com, Senior Compagnie, Shiva

Services aux entreprises : Action Coach, CrediPro, Neocoach*

Travaux et habitat : Activ Travaux, Axeo Travaux, FCA, Lorenove, Illico Travaux, La Maison des Travaux, Plein Jour
* Enseignes en attente de confirmation

Source: www.lesechosdelafranchise.com

« La franchise traverse mieux la crise que d’autres secteurs »

Mardi, 21 février 2012 |


Avec 49 milliards de chiffre d’affaires en 2011, la franchise se porte bien malgré la crise. Evénement phare du secteur, Franchise Expo Paris rassemble plus de 400 enseignes qui recherchent des entrepreneurs. Présentation de l’édition 2012 en vidéo par Sylvie Gaudy, la directrice du salon.


Malgré un contexte économique difficile, la franchise enregistre une progression continue. « En 2011, plus de 52 000 franchisés et de 1 500 réseaux ont connu respectivement une croissance supérieure à 6 % », explique Sylvie Gaudy, directrice de Franchise Expo Paris, le plus grand salon dédié à la franchise en France. Du dimanche 18 au mercredi 21 mars, l’événement accueillera plus de 35 000 visiteurs venus à la rencontre de 400 enseignes positionnées sur tous les secteurs d’activité.


Cette année, le secteur mode-équipement de la personne sera représenté sous tous ses segments : hommes, femmes, enfants, chaussures, accessoires, lingerie… « Les services à la personne et aux entreprises connaissent également une forte croissance », détaille Sylvie Gaudy en citant des nouveautés comme la conciergerie d’entreprise. La directrice du salon note également « un gros retour de la restauration traditionnelle qui avait un peu laissé la place à la restauration rapide ces dernières années. » De nouvelles enseignes de restauration rapide seront également présentes notamment sur le segment du bagel (Bagelstein, Manhattan’s Store) ou le halal (Boum Burger). Autres tendances soulevées par Sylvie Gaudy, l’émergence d’enseignes d’équipement sportif et de réseaux qui s’adressent à un public d’enfants, comme Viens Jouer à la Maison, Récréakid, Party Fiesta ou Le Rocher des Pi
rates.


Au sein de l’exposition, les visiteurs pourront également trouver les stands de 17 experts, 9 réseaux bancaires, ainsi qu’un village créateur, avec un espace coaching. Plus de 100 conférences et ateliers permettront de se renseigner sur le mode de développement de la franchise.

Découvrez les réseaux de franchise au salon Franchise Expo Paris

Source: www.lesechosdelafranchise.com

QUICK nomme un nouveau directeur des exploitations franchise

Samedi, 18 février 2012 |


Quick, réseau de restauration rapide, annonce la nomination de Christian Letienne, 47 ans, au poste de directeur des ventes et des exploitations franchise de Quick France. Il était précédemment responsable exploitation franchise de la région Sud.

Entré chez Quick France en 1984 comme équipier pendant ses études, Christian Letienne a une parfaite connaissance de l’enseigne, du fonctionnement de son réseau et de la franchise Quick. Les restaurants exploités en franchise représentent 80 % du réseau en France soit 300 des 379 restaurants du parc au 31 décembre 2011.


Membre actif de la Fédération française de la franchise, Quick sera représenté par Christian Letienne au conseil d’administration. Titulaire d’un DEUG de biologie de l’université de sciences de Lyon, il a fait l’intégralité de sa carrière chez Quick. Equipier en 1984, manager en 1985, il est nommé directeur de restaurant en 1988 à Saint-Etienne. En 1991, il rejoint la direction des opérations de Quick France comme responsable des ventes à l’enseigne pour les restaurants exploités en propre par l’enseigne. En 1999, son parcours s’oriente vers la franchise, au sein de laquelle il occupera successivement les postes de consultant franchise, directeur adjoint des ventes et responsable exploitation avant d’en prendre la direction.


Groupe européen de restauration rapide, Quick est principalement présent en France, en Belgique et au Luxembourg. Avec 19 000 collaborateurs travaillant sous enseigne, le parc compte, au 31 décembre dernier, 493 restaurants dont des implantations en Russie, en Nouvelle-Calédonie, à l’île de la Réunion et à la Martinique. En 2010, le groupe Quick a réalisé un chiffre d’affaires à la marque de 1 028 milliards d’euros.

Source: www.lesechosdelafranchise.com

5 concepts primés à la Sandwich & Snack Show Academy

Vendredi, 17 février 2012 |


La Sandwich & Snack Show Academy récompense pour la 2e année consécutive les concepts de restauration innovants et duplicables en franchise. Cinq lauréats ont été désignés parmi les 42 enseignes sélectionnées : Label Ferme, Boco, Class’croûte, McCafé et Dod


Le prix des internautes revient à Label Ferme, spécialiste de la salade et du sandwich réalisés à base de produits de petits producteurs. L’enseigne propose une large gamme de plats réalisés sur-mesure et facturés au poids.


Boco, Class’croûte, McCafé et Dod ont été récompensés par le jury, composé de Bernard Boutboul, directeur général de Gira Conseil, et de Samuel Burner, de l’Observatoire de la franchise.


Le jury a récompensé Boco pour son concept innovant : proposer des plats imaginés par des chefs étoilés, cuisinés chaque jour avec des produits frais et mis en bocaux. L’enseigne 100 % bio a ouvert son premier restaurant en mai 2011, et propose également un service de vente à emporter.


Class’croûte a été récompensé pour son concept de vente ambulant, contracté du modèle en boutique. L’enseigne propose un service de livraison aux salariés exerçant dans des lieux isolés, et mise sur la proximité avec ses clients, qui sont prévenus par sms ou par courrier électronique à l’approche du camion.


Le jury a également primé McCafé, concept dérivé du géant américain de la restauration rapide, McDonald’s, pour son adaptation réussie aux habitudes de consommation des Français. L’enseigne a su conquérir le marché grâce à son offre de petit-déjeuner « à la française », qui propose désormais des viennoiseries, du café expresso et même du pain baguette. Finalement, Dod, ou Dishes of the day, a été primé pour la variété de son offre. Véritable lieu de vie alimentaire, l’enseigne conjugue une épicerie proposant plus de 1 000 références et un espace restauration. Plus de 40 recettes sont réalisées chaque jour, prêtes à réchauffer, à consommer sur place ou à emporter.

 

Le Sandwich & Snack Show, salon dédié à la restauration rapide, se tient les 15 et 16 février 2012 au Parc des Expositions de Paris, Porte de Versailles. Le snacking et les concepts de restauration sont à l’honneur de cette 13e édition.

Source: www.lesechosdelafranchise.com

France

Mercredi, 15 février 2012 |


15.02.12 à 05h15

| Mis à jour il y a environ 27 minutes

<!–

//

–>

L’UN ÉTAIT passionné de sushis et en avait marre de ne cuisiner que pour ses amis qui, d’ailleurs, se sont cotisés pour lui offrir une formation auprès d’un maître japonais. L’autre avait une expérience de la restauration. En novembre 2010, Jocelyn Lamy et Gwendoline Cedron créaient « Samouraï Sushis » rue Bersot à Besançon. Devant le succès remporté par ce resto et vente à emporter de sushis, makis et autres sashimis, ils ouvraient quelques mois plus tard un second site pour pouvoir livrer à domicile.

Treize emplois créés

Aujourd’hui, l’entreprise emploie 13 salariés et a été primée dans la catégorie « création » du concours Meilleurs talents comtois.

Jocelyn Lamy et Gwendoline Cedron se démarquent des chaînes et franchises par le choix de leurs matières premières mais aussi par une carte sans cesse renouvelée. « Nous avons développé une gamme de big rolls, de gros californias qui peuvent avoir une forme de cœur, le Valentine, ou être flambés au chalumeau… Nous allons aussi lancer une nouvelle gamme de 15 à 20 nouveaux produits. »

Bref, c’est grâce à la diversité que l’équipe a su fidéliser une clientèle. « Nous touchons avant tout les femmes de 25 ans et plus. Mais notre carte permet aussi de faire plaisir au mari et aux enfants, avec des spécialités à base de poulet. Notre clientèle est aussi constituée de jeunes qui ont baigné dans la culture japonaise et des mangas. »

« Samouraï Sushis » est aujourd’hui une entreprise viable qui a vécu dans la sérénité l’arrivée d’un mastodonte franchisé en ville. « Nos clients ont vraiment compris que nous nous démarquions de toutes ces chaînes de restauration. Le plus dur en fait a été de convaincre les Francs-Comtois de se lancer dans la dégustation de poissons crus. Au départ, ce n’était pas gagné. Lors de la Foire comtoise, nous avions un stand. Personne ne venait. Blasés, nous avons alors fait des makis au saucisson… Ils ont adoré. » Aujourd’hui, le thon a remplacé le cochon. Mais il sait rester local en se mariant à du comté et des noix. La cuisine, c’est aussi une histoire d’inspiration.

Eric DAVIATTE

Source: www.estrepublicain.fr

Le Groupe MTY convoite Café Dépôt

Lundi, 13 février 2012 |

Le Groupe d’alimentation MTY cherche à faire l’acquisition de la chaîne de restaurants Café Dépôt, a appris LesAffaires.com.

À la recherche d’une chaîne spécialisée dans le café pour compléter son portefeuille de franchises, le spécialiste de la restauration rapide négocie depuis plusieurs mois avec la direction du détaillant de café.

«Je dirais que les discussions durent depuis environ six mois, nous a confié un des nombreux partenaires et franchisés avec qui LesAffaires.com a discuté au cours des derniers jours. Si la transaction n’est pas encore complétée, elle le sera prochainement, peut-être même d’ici la fin du mois.» Une autre source nous a affirmé que des négociations ont lieu entre les deux entreprises.

LesAffaires.com a tenté sans succès d’obtenir de MTY ou de Café Dépôt des renseignements sur l’avancée des discussions. Au siège de Café Dépôt, rue Jean-Talon à Montréal, le pdg Tony Elisii et
son directeur de l’exploitation et du marketing, Richard Montpetit, n’ont pas retourné nos appels.

La responsable de l’administration, Lyne Couvrette, a pour sa part nié au téléphone que la chaîne puisse être vendue. «Je n’ai jamais entendu une telle chose. Si une vente se tramait, je le saurais», a-t-elle répondu.

Une acquisition cohérente

Plusieurs observateurs du secteur de la restauration jugent néanmoins très plausible un tel scénario. «Une acquisition de Café Dépôt serait parfaitement cohérente avec la feuille de route et la stratégie de croissance de MTY, estime Christian Godin, gestionnaire de portefeuille chez Montrusco Bolton, un important actionnaire de l’entreprise. Surtout lorsqu’on réalise qu’en plus de combler un manque dans son offre actuelle, MTY cherche de plus en plus à offrir des projets de foire alimentaire clés en main.»

Fondée en 1995 par les frères Elisii, Café Dépôt comp
te aujourd’hui plus de 60 comptoirs et restaurants, répartis partout au Québec. L’entreprise à capital fermé, propriété à parts égales de Tony Elisii (50%) et de Lorraine Boyer Elisii (50%), engrange des revenus annuels de 42M$, selon les données du classement des 500 plus grandes sociétés de Les Affaires.

Lire la suite: Combien pour Café Dépôt?

Source: www.lesaffaires.com

A Propos

J’ai collaboré avec la Société MCDONALD’S ® (plus communément appelée MCDo) en tant que Franchisé pendant 9 ans sans problème et c’est en 1 997 que les difficultés ont commencé. A partir de là l’esprit de partenariat qui devait être la règle dans notre contrat s’est détérioré et que le conflit a commencé.
J’ai décidé de diffuser au fur et à mesure l’intégralité des documents de ce procès mais je ne porterai aucun commentaire sur l’évolution de la situation.
Bernard COLLORAFI.


Trouver :